Lundi 5 février 2007
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Le corps malingre, elle voyage sur la ligne boueuse de la ville repue
Le poids de son petit fardeau décharné juché sur son dos
La mère et l'enfant survivent la main tendue
Avec sur leurs lèvres craquelées, l'amère litanie de l'espoir insensé
Qu'un billet froissé se niche dans la paume enflammée
Depuis l'aube, elle chemine en quête de l'ombre du généreux passant
Et là, de sa bouche édentée, les yeux encore vifs, elle retient son souffle
La lumière s'épuise et la nuit s'installe sournoisement
Rien, aucune pièce n'est tombée pour acheter le riz bienfaiteur
Qui permettrait d'emprunter la passerelle de l'aube le ventre enfin appaisé.
Le poids de son petit fardeau décharné juché sur son dos
La mère et l'enfant survivent la main tendue
Avec sur leurs lèvres craquelées, l'amère litanie de l'espoir insensé
Qu'un billet froissé se niche dans la paume enflammée
Depuis l'aube, elle chemine en quête de l'ombre du généreux passant
Et là, de sa bouche édentée, les yeux encore vifs, elle retient son souffle
La lumière s'épuise et la nuit s'installe sournoisement
Rien, aucune pièce n'est tombée pour acheter le riz bienfaiteur
Qui permettrait d'emprunter la passerelle de l'aube le ventre enfin appaisé.
Par pudding
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Publié dans : a nos plumes
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